Nous couvrons 5 métiers du bâtiment sur 131 communes du département, à partir de 690 € TTC et livré en 21 jours. Chaque page s’appuie sur les chiffres réels de la commune, extraits de notre observatoire du bâtiment de l’Hérault.
Un particulier qui cherche un artisan ne lit pas un site : il vérifie. Il vérifie que vous existez vraiment, que vous intervenez chez lui, que d’autres ont été contents, et que vous répondrez au téléphone. Quatre vérifications, dans cet ordre. Un site du bâtiment qui les traite dans les dix premières secondes fait le travail ; les autres servent de carte de visite et rien de plus.
La particularité du secteur, c’est l’urgence. Une fuite, une panne de chaudière en janvier, une tuile envolée après un coup de vent : sur ces moments-là, le premier joignable emporte le chantier. Le numéro doit donc rester visible en permanence sur mobile, et la zone d’intervention être écrite commune par commune — pas résumée par « et alentours ».
L’autre levier, c’est la preuve. Dans le bâtiment, une photo de chantier vaut dix lignes d’argumentaire. Avant/après pour un couvreur, installation terminée pour un plombier, gros œuvre en cours pour un maçon : c’est ce qui transforme un devis parmi trois en devis retenu.
Enfin, nous partons de chiffres réels. Chaque page communale s’appuie sur le nombre d’entreprises de votre métier réellement immatriculées sur la commune, extrait de la base SIRENE. Cela évite d’écrire des généralités sur un marché qu’on ne connaît pas, et cela donne au lecteur une raison de nous croire.
Épinglé en bas d’écran sur mobile, sur toutes les pages. Une fuite ne se compare pas, elle s’appelle : le visiteur ne doit rien avoir à chercher.
Chaque commune où vous intervenez est nommée dans la page et dans les données structurées. C’est ce que Google lit pour vous faire sortir sur « votre métier + la commune ».
Avant/après, installations terminées, gros œuvre en cours. Cinq bonnes photos valent mieux que quarante : un particulier qui voit un chantier propre ne demande pas trois devis de plus.
RGE, Qualibat, Qualifelec, assurance décennale : affichées, pas cachées dans les mentions légales. C’est souvent ce qui départage deux devis au même prix.
690 € TTC
1 à 3 pages, téléphone en évidence, fiche Google Business reliée. Domaine et hébergement offerts la première année.
1 490 € TTC
5 à 8 pages : une par prestation, une page zone d’intervention qui nomme les communes, formulaire de devis.
2 490 € TTC
10 pages et plus, prise de rendez-vous, textes rédigés par nos soins, suivi des positions.
4 990 € TTC
Espace client, catalogue, connexion à vos outils. Chiffré sur devis après cadrage.
L’accompagnement au référencement est optionnel, à partir de 249 € par mois, sans engagement sur la création. Vous restez propriétaire du site et du nom de domaine.
Le bouche-à-oreille fonctionne toujours, mais il passe désormais par un téléphone : on vous recommande, puis on tape votre nom pour vérifier. S’il n’y a rien, la recommandation perd la moitié de sa force. C’est d’abord ce moment-là qu’un site règle.
Celles où vous intervenez réellement, pas plus. Une page par commune desservie fonctionne ; une liste de trente villes en bas de page où vous ne mettez jamais les pieds ne convainc ni Google ni le client.
C’est le cas de la majorité de nos clients du bâtiment. La formule vitrine à 690 € TTC couvre ce besoin : trois pages, le téléphone en évidence, la fiche Google reliée. On monte en gamme seulement si le volume le justifie.
De la base SIRENE (stock avril 2026) pour le nombre d’entreprises par métier et par commune, et des populations légales INSEE. Les distances sont calculées sur les centroïdes communaux. Rien n’est estimé.
Décrivez votre activité en deux minutes. Vous recevez un devis précis sous 48 h : livraison en 21 jours, à partir de 690 € TTC, domaine et hébergement offerts la première année.